D'autres formes de rejets

 

Il existe d’autres forment de rejets comme :

 

Le rejet dit " hyper aigu "  qui intervient quelques heures après la transplantation. Il survient essentiellement en transplantation rénale et semble plus rare en transplantation cardiaque ou hépatique. Ce rejet se manifeste par la thrombose de vaisseaux (formation d’un caillot de sang pouvant provenir d'un déficit en inhibiteur) irrigant le greffon et par le fait sa nécrose et est du à l’attaque des antigènes de l’organe greffé par les anticorps de l’organisme receveur. Ce rejet se produit de moins en moins car cette réaction immunitaire est l’une des premières testées pour permettre la greffe d’un organe compatible avant l’opération.

Le rejet aigu cellulaire intervient lui au-delà du quatrième jour post-opératoire, plus précisément dans les trois mois suivant la transplantation. Ce rejet peut survenir à tous moment chez tous les receveurs et ainsi relancer la réaction d’élimination du greffon si le traitement médicamenteux n’est pas suivi. Dès lors les lymphocytes reconnaissent le greffon comme étant étranger, prolifèrent, envahissent et détruisent le greffon. Des symptômes permettent une réponse par un traitement dont l’efficacité est liée à la précocité de la prise en charge.

Le rejet chronique (principale cause d’échec des greffes) est une réponse auto-immune s’installant au cours du temps correspondant à l’intensification de l’inflammation s’étant installée au niveau du greffon après la transplantation. Ce rejet est difficile à contrecarrer car provoquant une fibrose (transformation de tissus de l’organisme en tissus fibreux) des vaisseaux dont les parois s’épaississent. De cette fibrose découle une irrigation insuffisante de l’organe entraînant une détérioration des fonctions de l’organe. 

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